Histoire retrouvée aujourdui, racontée par mon grand-oncle Philippe :
L'empereur d'allemagne - que ma grand mère avait parfaitement reconnu à cause de son bras gauche attrophié - se présenta trés poliment, et interrogea ma grand mère sur ce qui c'etait passé peu de temps auparavant, et aussi en 1870. Mme Ninin ( 80 ans, 1,48m ) répondit trés calmement : "Les prussiens sont toujours des barbares. Ils ont tout pillé et ils ont eu le toupé d'entrer chez moi quand j'y suis... et de jouer sur mon piano le "Deutschland uber alles"... pour me narguer. A ce moment le général d'état major pris la parole et dit a ma grand mère : "Mais Madame, c'est notre Empereur ! " Réponse de ma grand-mére : " Je m'en doutais mais cela ne change rien aux faits ! " Le Kaiser eu alors la politesse de calmer son aide de camp, et demanda à ma grand-mère ce qu'elle désirait qu'il fasse pour réparer ce qui etait pour elle un desastre.
Elle répondit alors qu'elle souhaitait avant tout que l'entrée de Bellevue soit interdite et qu'on la laisse seule chez elle. L'Empereur se tourna aussitot vers son aide de camp et donna des ordre qui dès le soir, se concrétisèrent par la présence aux deux grilles de la route de deux guérites avec factionnaires, bayonnette au canon et le lendemain par l'apposition sur la porte de la tourelle centrale d'un panneau portant l'inscription suivante dont je me souviens bien car j'avais conservé depuis 1919 cette pièce chez moi jusqu'en 1940 où elle disparu dans l'incendie de ma maison de la place Calonne : "Aus allehochstem Befehl, ist das Betritt des Schlosses U. Schlossparks allen Offizieren U. Mannschaften STRENGSTEN VERBOTEN Et kom SEDAN, HEYN Maj." . Cette pancarte eu pour conséquence innatendue un fait qui souligne le caractèere teuton de l'obéissance passive
L'empereur d'allemagne - que ma grand mère avait parfaitement reconnu à cause de son bras gauche attrophié - se présenta trés poliment, et interrogea ma grand mère sur ce qui c'etait passé peu de temps auparavant, et aussi en 1870. Mme Ninin ( 80 ans, 1,48m ) répondit trés calmement : "Les prussiens sont toujours des barbares. Ils ont tout pillé et ils ont eu le toupé d'entrer chez moi quand j'y suis... et de jouer sur mon piano le "Deutschland uber alles"... pour me narguer. A ce moment le général d'état major pris la parole et dit a ma grand mère : "Mais Madame, c'est notre Empereur ! " Réponse de ma grand-mére : " Je m'en doutais mais cela ne change rien aux faits ! " Le Kaiser eu alors la politesse de calmer son aide de camp, et demanda à ma grand-mère ce qu'elle désirait qu'il fasse pour réparer ce qui etait pour elle un desastre.
Elle répondit alors qu'elle souhaitait avant tout que l'entrée de Bellevue soit interdite et qu'on la laisse seule chez elle. L'Empereur se tourna aussitot vers son aide de camp et donna des ordre qui dès le soir, se concrétisèrent par la présence aux deux grilles de la route de deux guérites avec factionnaires, bayonnette au canon et le lendemain par l'apposition sur la porte de la tourelle centrale d'un panneau portant l'inscription suivante dont je me souviens bien car j'avais conservé depuis 1919 cette pièce chez moi jusqu'en 1940 où elle disparu dans l'incendie de ma maison de la place Calonne : "Aus allehochstem Befehl, ist das Betritt des Schlosses U. Schlossparks allen Offizieren U. Mannschaften STRENGSTEN VERBOTEN Et kom SEDAN, HEYN Maj." . Cette pancarte eu pour conséquence innatendue un fait qui souligne le caractèere teuton de l'obéissance passive




